Posté le 05.09.2007 par pblv56
Bienvenue dans l’antre des Marci ! Un superbe appartement impeccablement rangé, tenu d’une main de fer par la maîtresse de maison, Blanche.
Situé dans une cours intérieure, en face du loft de Vincent, il mélange joyeusement les photos de famille, objets de décoration divers et matériel hifi dernier cri, passion du papa, François.
Salon et cuisine irréprochables (un exemple de propreté)... Les difficultés viennent du côté des enfants. Lucas et Johanna comptent bien conserver leur "liberté". Collections de hiboux et patins à glace contre poster géant et pellicules ciné : chacun son univers, mais toujours en couleurs !
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Posté le 05.09.2007 par pblv56
le loft de Vincent respire la lumière, l’ordre, l’espace et la rigueur de l’architecte. Un ilôt de design dans un quartier plutôt authentique... De quoi inquiéter les Mistraliens, méfiants face à l’arrivée impromptue de deux Parisiens !
A part quelques cartons de déménagement encore éparpillés et un bureau un peu fouillis rempli d’esquisses et de plans, le loft des Chaumette est un espace de vie contemporain et épuré. Il ne manque plus à cet espace magnifique qu’une touche féminine pour lui donner vie !
La chambre de Ninon, sa fille, est plus fouillis, colorée et rarement rangée ! Une vraie chambre d’ado en somme !
Posté le 05.09.2007 par pblv56
Le cabinet Phénécie, c'est ici ou travaillent en colaboration et en couple les deux nouveaux mariés du Mistal, Céline et Vincent Chaumette. Le cabinet Phénécie était avant le cabinet frémont car Charles frémont, le père de Céline Chaumette plus jeune était avocat diplômé et c’est en séduisant Astrid, la fille d’une des plus grosses fortunes de Marseille, qu’il a réalisé son but : monter le cabinet Frémont, mais avec ses magouilles le cabinet frémont a failli faire faillite, heureusement que Céline a pris les rennes du cabinet qui s'est transformé en société Phénécie une société de réhabilitation d’immeubles, qui s’est par le passé engagée dans le projet de rénovation du Mistral.
Posté le 05.09.2007 par pblv56
Des murs vert-glacés, nus, avec pour seul décor les regards torves de bandits et la déclaration des droits de l'homme : le commissariat n'a rien de glamour.
C'est pourtant ici que travaillent Léo et Nicolas. Leurs bureaux croulent sous les dossiers, et les classeurs alignés dans les étagères en fer rappellent que le Mistral n'est pas le quartier si paisible qu'il en a l'air.
En feuilletant ces fichiers, on peut lire les noms du docteur Livia, de Frémont ou encore de Barjac. Tout ce que le Mitral peut compter de déviances, banditisme et corruption est minutieusement conservé là.
Secret professionnel oblige, les stores sont souvent mi-clos. Derrière, les deux compères travaillent avec passion. Ils sont accompagnés de l'indispensable : le téléphone, la lampe pour les enquêtes et les interrogatoires que la nuit rattrape, mais surtout la cafetière, leur plus fidèle compagne.
Mémoire du Mistral, musée du délit, le commissariat recèle bien des secrets du passé. Dans ses fichiers : des noms, des morts, des innocents, des criminels, autant de plaies mal refermées. Que les vivants s'ingénient parfois à rouvrir.
Posté le 05.09.2007 par pblv56
Mannequin en vitrine, tissus et d'objets de récupération, lampes anciennes et bibelots de toutes sortes, la boutique est à l'image de sa propriétaire faite de bric et de broc, chaleureuse : une bouffée d'air frais et colorée.
Si l'envie d'une nouvelle robe ou d'un costume ne vous fait pas passer le pas de la porte, l'envie de chiner sera la plus forte. Dans l'atelier de Charlotte, il faut prendre son temps et laisser son regard vagabonder d'une étoffe à l'alignement de bobines, grimper l'escalier bleu ciel et s'attarder sur le mannequin piqué d'aiguilles et les croquis de futurs modèles.
Dans cet univers unique, la créativité est à l'honneur... et les aiguilles ne piquent pas !
Posté le 05.09.2007 par pblv56
le cabinet médical de Guillaume Leserman se trouve au coeur de Mistral.
A la fois chaleureux et épuré, il reflète les goûts du propriétaire des lieux. Tableaux abstraits dans le cabinet, art figuratif à la sanguine dans la salle d’attente, le cabinet est conçu comme un cocon feutré, piqué d’une touche d’exotisme.
Ici, Guillaume écoute et soigne les bleus du corps comme ceux de l’âme. D’ici, aucun secret ne sort. Confidentialité oblige. Pénétrez dans le temple des soins !
Posté le 05.09.2007 par pblv56
Une institution ! Le Select, tenu par Mirta, est un petit hôtel chaleureux au charme désuet, idéalement situé au coeur du quartier.
Place du Mistral. Une lourde porte aux vitraux colorés style Art déco s'ouvre sur une moquette fushia. Aux murs, une tapisserie de fleurs aux couleurs fanées, quelques affiches de flamenco, et imposante au centre de la pièce : la réception. Ca respire les années 30 et on pourrait presque entendre Arletty se fendre d'un indigné "Atmosphère Atmosphère".
L'accent parisien en moins, car Mirta est d'origine hispanique. Sa précédente chambre s'en inspirait franchement, avec des bibelots colorés et une déco aux couleurs criardes. La propriétaire des lieux s'est radoucie et l'a redécorée dans des tons plus tendres.
Rudy, son petit fils, préfère les affiches de groupes de musique, sa table de mixage et son skateboard.
Posté le 05.09.2007 par pblv56
Situé sur la place du même nom, le Mistral est le point de rencontre des habitants du quartier. Que ce soit autour d'un café ou pour l'apéro du soir, l'accueil de Roland y est toujours aussi chaleureux.
Décoré des photos de famille autant que des paysages lointains au goût empreint de voyage de son propriétaire, le bar du Mistral est album photo grandeur nature du quartier. Au-dessus du comptoir les bibelots s'entassent et rappellent les meilleures heures du quartier, entre concours de boules (Roland est un as) et petits plats.
Blanche de retour du marché, Mirta sortie de son hôtel, Charlotte de son atelier, Rudy de passage, tous s'y retrouvent et viennent discuter cinq minutes avec Roland, Mélanie ou Malik, les deux jeunes serveurs qui secondent le "patron".
Posté le 05.09.2007 par pblv56
Issu d'une famille de la haute bourgeoisie marseillaise, d'une intelligence brillante, c’est un manipulateur qui inspire confiance tout en gardant son mystère.
Dans les années 70-80, il s’est plongé dans l’ésotérisme, avant de devenir un des meilleurs médecins de Marseille. Il a une clientèle riche, dont Mme Frémont.
Très curieux, passionné par son métier, il a une grande puissance de travail. Il s’intéresse à toutes les découvertes, y compris les pratiques alternatives.
Loin de séparer les maux du corps de ceux de l’âme, il est féru de techniques nouvelles telles, par exemple, que l’EMDR (Intégration émotionnelle par les mouvements oculaires, thérapie qui consiste à libérer le patient de traumatismes anciens en imitant les mouvements des yeux pendant le sommeil).
Il a une peur panique de la mort et fait appel à la sorcellerie pour atteindre l’immortalité. C’est là que Le docteur Livia dévoile sa folie et sa perversité, assassinant dans un rituel immuable des jeunes femmes tous les onze ans afin de célébrer dans leur sang les noces de l’immortalité.
Après avoir été identifié comme étant le corbeau, le docteur Livia, sur le point d’être arrêté, saute d’une falaise dans la mer. On n'a jamais retrouvé son corps... ressurgira-t-il un jour ?
Posté le 05.09.2007 par pblv56
Eva est apparue dans l'affaire des manuscrits que recherchait Guillaume. Elle était gravement malade et espèrait trouver un remède miracle dans le traité de médecine... et elle était prête à tout pour ça, y compris à séquestrer Juliette ! Elle était tombée amoureuse de Vincent avec qui elle a eu une aventure avant de mourrir